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Société Belge d'Orchidophilie ASBL

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Laelia purpurata sanguinea

Laelia purpurata
Le genre Laelia compte une soixante d’espèces ; les fleurs présentent une large palette de coloris chatoyants. Ils sont apparentés aux Cattleya mais s’en distinguent par le nombre de pollinies (8 pour les Laelia, 4 pour les Cattleya). Ils sont souvent utilisés pour la réalisation d’hybrides, notamment avec les Cattleya.
Laelia purpurata est originaire des Etats côtiers du Sud du Brésil. Il vit en épiphyte dans les forêts denses, près des cours d’eau et à moins de 180 m d’altitude. Avant la collecte démesurée et la destruction de leurs habitats, on les trouvait même sur les plages dans le sable. De nos jours, on ne les voit plus que dans des endroits difficiles d’accès. Il existe plus de 150 variétés de Laelia purpurata ; toutes ont un labelle superbement dessiné et certaines sont très recherchées par les collectionneurs.
Cette plante a une forte stature, elle peut atteindre 1 m. La floraison a lieu au printemps ou en été. Elle produit un court épi floral portant de 2 à 6 fleurs.  Le labelle est pourpre foncé. L’envergure des fleurs peut aller jusqu’à 22 cm. Les fleurs sont parfumées, le parfum est proche de la réglisse.
Cette orchidée apprécie un emplacement lumineux en serre tempérée. Des différences de température marquées entre le jour et la nuit favoriserait la floraison. Du printemps à la fin de l’automne, les arrosages doivent être réguliers  mais il faut laisser sécher le substrat entre 2 arrosages. Les arrosages seront plus espacés en hiver.
Un mélange à base d’écorce de pin de granulométrie moyenne lui convient bien. On la place de préférence dans un petit pot ajusté à la taille de la plante.
On lui donnera de l’engrais 1x/2 en période de croissance et 1x/3 en hiver.
Le rempotage a lieu de préférence au printemps. On peut en profiter pour diviser la plante tout en veillant à prélever au moins 2 ou 3 anciens pseudobulbes avec la nouvelle pousse.
Les Laelia sont souvent envahis par les cochenilles qui s’installent surtout sous les bractées qui recouvrent les pseudobulbes ou à la base des feuilles dans le repli.

 

Anguloa virginalis

Anguloa virginalis
Le genre Anguloa est composé de 9 espèces et 3 hybrides naturels. Il doit son nom en hommage à Don Francisco de Angulo, directeur général des mines du Pérou et passionné de la flore locale qu’il étudia minutieusement. Ce sont des orchidées sympodiales apparentées aux Lycaste. Leurs pseudobulbes sont forts et surmontés de longues feuilles qui tombent en hiver ou au début du printemps. Leurs fleurs sont très parfumées, plutôt charnues et leur forme rappelle celle de la tulipe ou d’une coupe.
Anguloa virginalis est une orchidée terrestre. Elle pousse dans les forêts claires. Ses hampes ne portent qu’une fleur et sont plus courtes que les feuilles. Elles sont dressées et émergent de la base des pseudobulbes, en même temps que les nouvelles pousses. La floraison a lieu au printemps ou en été. Ses fleurs sont parfumées, de grande taille et peu ouverte. Le labelle est caché par les autres pièces florales. Cette plante demande un endroit spacieux et apprécie une forte lumière surtout en hiver. La culture en serre tempérée lui convient bien ; un écart jour (18-21°) – nuit (13-16°) est utile pour obtenir de belles floraisons. En été cette plante supporte des températures plus élevées à condition que l’hygrométrie ne soit pas trop basse. En hiver, en période de repos, la plante peut être placée en serre froide. De mars à décembre, on arrose 1x/semaine et on évite de laisser sécher complètement  le substrat. En hiver on espace les arrosages mais les pseudobulbes ne doivent pas se rider. Il faut éviter de mouiller les feuilles et les jeunes pousses qui sont très fragiles.
Cette plante apprécie une hygrométrie comprise entre 60 et 80%. Mais il faut être prudent car une atmosphère saturée en humidité, surtout en hiver, peut favoriser la formation de champignons sur les feuilles. Elle a besoin d’apports d’engrais réguliers ; en hiver on arrête de fertiliser jusqu’à l’apparition des nouvelles pousses.
Un substrat à base de sphaigne et de perlite lui convient bien mais il devra être remplacé tous les 2 ans car la sphaigne se dégrade rapidement au contact de l’engrais.
Le rempotage a lieu au printemps, on peut en profiter pour diviser si nécessaire.

Physosiphon tubatus

Physosiphon tubatus

(son vrai nom d’après Kew : Stelis emarginata)
Stelis était le nom du gui dans la Grèce antique. Le genre a été nommé en référence à ce nom car ces plantes, tout comme le gui, poussent sur les arbres mais contrairement au gui, elles ne sont pas des parasites.
Le genre Stelis compte au moins 700 espèces. Ces plantes à port sympodial n’ont pas de pseudobulbes. Leurs habitats sont très variés, du niveau de la mer jusqu’à plus de 4 000 m d’altitude.
Stelis emarginata est originaire du Mexique au Pérou. Il pousse en épiphyte dans les forêts de chênes, de 1 800 à 3 500 m. Son inflorescence peut atteindre 35 cm et émerge d’une bractée en tube. Elle peut porter jusqu’à une vingtaine de fleurs de 1 à 2 cm, de couleur orange et qui s’ouvrent simultanément.
Cette espèce miniature est de préférence cultivée sur plaque de liège avec de la sphaigne si l’hygrométrie est suffisante ; on peut aussi la placer dans un petit pot. Les arrosages seront réguliers, sans réelle période de repos ; cette orchidée ne peut pas sécher complètement.
En hiver il est conseillé de cultiver cette plante à +/- 12° ; en été, il faut si possible éviter de dépasser 26°. Une atmosphère humide est indispensable. Elle se plaît à mi-ombre.
Les besoins en engrais sont peu élévés.

 

Oncidium divaricatum

Oncidium divaricatum
Oncidium est un genre d'orchidées originaire d'Amérique tropicale (de l'Argentine jusqu'à la Floride) de dimensions très variables selon l'espèce. Les espèces du genre sont cultivées et vendues pour leurs jolies fleurs jaunes tachetées de marron dans la forme la plus courante.
Ce genre a été créé en 1800 par le botaniste suédois Olof Peter Swartz (1760-1818). En 2009, les botanistes britanniques Mark Wayne Chase et Norris Hagan Williams ont révisé la classification de nombreuses espèces, recombinées notamment dans le genre Gomesa.
Oncidium divaricatum est originaire du Brésil où il fut découvert par A.S. Heatherly. Il s’agit d’une plante miniature mais très florifère. Elle pousse en épiphyte dans les forêts de brouillard aux environs de 1 500 m d’altitude. Ses couleurs dominantes sont le jaune et le brun. La floraison a lieu en fin de printemps, début de l’été.
La culture se fait de préférence en pot contenant de la sphaigne et un peu de charbon de bois. En période de croissance, elle se plaît dans un endroit chaud et humide et demande des arrosages réguliers ; par contre, pendant la période de repos elle sera maintenue plus au froid et on n’arrosera que si les pseudobulbes commencent à se rider. Elle aime être placée à la lumière ; il faut toutefois veiller à ce que les feuilles ne brûlent pas.
De légères applications d'engrais sont utiles. On se rappellera que trop d'azote peut empêcher la floraison.
Le rempotage se fera de préférence en février-mars ou après la floraison.

Flash info

 

 PROCHAINE REUNION

Le jeudi 13 décembre

à 19,30h

 "PAVILLON ROODEBEEK"

Parc de Roodebeek

Woluwé St Lambert

et à 20h Projection

par C.M

Les Cattleya

Sophronitis 

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Club convivial pour

amateurs et débutants

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